Tout bon "procrastinateur" met en application sa méthode sur toutes les petites choses de la vie. La procrastination fonctionne aussi très bien pour : le ménage, les courses, la descente des poubelles, la douche, le lever, le coucher, la vaisselle, le repassage,... Je ne me qualifie donc pas de "bonne procrastinatrice". Je dirais même plus : le vrai paresseux, c'est celui qui ne repousse rien à plus tard, pour n'avoir plus rien à faire après.
Je confesse néanmoins une spécialisation : la procrastination sportive. "Demain, j'irai à Vit'halles". Ou "Demain, j'irai courir." Mais même moi, je ne suis pas dupe de moi-même.
En outre, ce message est la preuve vivante de la deuxième option dans mon cursus "pourquoi-faire-le-jour-même-ce-qu'on-peut-faire-en-catastrophe-dans-deux-mois-?" : la procrastination universitaire, évoquée plus tôt. Parce que, au moment où je compose cette phrase, à l'évidence, je ne participe pas à l'avancement de mon mémoire sur la crise du libertinage dans Faublas. C'est mal, Chariotte, tu devrais avoir honte.
Ah bon?